Pierre Cloots

Coach personnel, professionnel et relationnel

A 18 ans, je souhaitais être avocat, et j’ai donc logiquement entamé mes études à la Faculté de Droit de l’Université de Liège.

Après trois années passées au sein de celle-ci, je me suis aperçu que l’apprentissage entamé ne participait pas à mon épanouissement personnel, et que le projet de vie que je m’étais fixé ne répondait pas à mes attentes.

Les aspects liés à l’humain, à l’empathie, à l’accompagnement, au soutien, à l’écoute et au dialogue faisaient déjà écho en moi à cette époque, et m’ont profondément troublé au point d’envisager un changement de cap.

Et c’est la raison pour laquelle je me suis réorienté, après beaucoup de réflexion quant à mes envies, mes souhaits, et mes objectifs, vers l’Ecole de Criminologie, au sein de cette même université.

La licence en criminologie m’a ainsi permis de répondre à mes attentes, et d’être formé et confronté à l’interdisciplinarité : criminologie, droit, psychologie, sociologie, psychiatrie, …

Cette formation m’a donc donné les connaissances nécessaires à la compréhension des problèmes de société liés à la délinquance et à la criminalité, mais aussi à l'Homme. Les bases ont dès lors été posées pour que je puisse assurer un rôle de médiateur, conciliateur, consultant, coordinateur, …

Après mes études, je me suis marié et j’ai travaillé durant cinq années, pour les Ministères (aujourd’hui, Services Publics Fédéraux) de l’Intérieur et de la Justice, au sein du Commissariat Général aux Réfugiés et aux Apatrides, et d’une Commission de Libération conditionnelle, devenue maintenant un TAP (Tribunal d’Application des Peines).

Ayant déjà un enfant, et en désirant un second (sans me douter à ce moment-là, que ce souhait se transformerait, à mon plus grand plaisir, en l’arrivée de jumeaux), j’ai saisi l’opportunité de travailler plus près de chez moi, au sein d’une administration publique locale.

Après six années passées en tant que responsable des services de cette administration, j’ai accepté un nouveau challenge, à savoir devenir le directeur général d’une institution à vocation sociale.
Et c’est cette fonction que je continue à occuper depuis plusieurs années.

A 47 ans, je me suis trouvé face à certaines questions touchant les sphères très liées du professionnel et du privé, en termes de parcours, d’avenir, d’envies, de nécessités, d’objectifs, d’évolution, … Bref, la quête de sens à mon existence était bien présente, et entamée.

C’est avec l’aide et le soutien essentiel de mon épouse, de mes enfants et un travail important sur moi, que j’ai compris ce qui me manquait : la rencontre de mes besoins de base, et une implication personnelle de terrain au service de la société et du mieux-être des personnes.

Voilà donc ce qui m’a poussé à repartir dans un cycle de formation déterminant, à savoir le coaching, complément à mes études et à mes acquis… et à vivre ce beau et passionnant métier de coach, en constante évolution et empreint de mes expériences humaines et professionnelles.

Ces expériences me conduiront notamment à adopter le nom « CQFD Coaching », dans lequel les quatre premières lettres signifient « Ce Qu’il Faut Dire », en résonnance à l’importance de l’écoute, de la parole, de l’échange, du cheminement, de l’accompagnement, de la découverte de soi, de l’image et de l’estime de soi, de la prise de conscience, des objectifs, de la force et de l’énergie à dire ce qui doit être.

Pierre CLOOTS

A méditer :

« La question n’est pas de savoir si « la vie a un sens », mais comment pourrais-je donner un sens à ma propre vie. » Dalaï Lama